Application Decommissioning

Les 6 vertus du décommissionnement d’applications pour les DSI et l’entreprise

Les 6 vertus du décommissionnement d’applications pour les DSI et l’entreprise

De très nombreuses entreprises partagent le même constat : elles doivent gérer beaucoup plus d’applications que le bon fonctionnement de l’activité ne l’exige. La faute aux opérations de croissance externe, aux organisations en silos, aux résistances internes et au manque de stratégie claire quant à l’archivage des données issues des applications obsolètes. Le décommissionnement de ces applications inutiles n’est pas jugé prioritaire par DSI, et n’obéit à aucune stratégie organisée. Et pourtant…

Décommissionner, c‘est réduire les coûts
Les coûts associés des applications qui ne sont plus utilisées mais qui sont toujours en place agissent comme un stockage d’archives onéreux. Elles consomment des licences, de la maintenance qui s’accroît avec le temps, et des ressources opérationnelles. Décommissionner les applications caduques représente donc un levier fort de maîtrise et de pilotage des coûts permettant de retrouver une certaine souplesse d’investissement. Le préalable : décharger les archives inactives de ces applications pour les faire migrer vers une technologie de stockage meilleure marché pour les moins consultées d’entre elles.

Décommissionner, c’est valoriser des données historiques, à condition de savoir les extraire et les exploiter dans un contexte différent du contexte applicatif original. C’est-à-dire mettre en œuvre une politique active concernant les données et les archives. Une bonne stratégie d’archivage permet de déplacer le contenu des applications non utilisées pour le rendre accessible sous contrôle, et selon les référentiels en vigueur dans le domaine d‘activité de l’entreprise. L’objectif est donc d’archiver de vieilles données dans des formats standard afin de les revaloriser dans un contexte d’usage différent.

Décommissionner, c’est rationaliser
La rationalisation du parc applicatif est aujourd’hui un impératif étant donné les nécessités de performance des entreprises. Ce défi important implique d’établir les meilleures méthodes de gouvernance afin de déterminer les applications à conserver, à mettre à niveau ou à supprimer. L’objectif est de mieux exploiter et contrôler le patrimoine applicatif, limiter les redondances et faciliter la mutualisation.

Décommissionner, c’est sécuriser
Une solution d’archivage organisée réduit les risques juridiques parce qu’elle propose des fonctionnalités de conservation. En outre, une stratégie de décommissionnement bien conçue permet d’isoler des archives et données sensibles, peu utilisées, pour les rendre inaccessibles de l’extérieur, grâce à la gestion complète des contenus et des fonctions de conformité.

Décommissionner, c’est harmoniser
La nécessité d’harmoniser la gestion de l’ensemble des archives dans l’entreprise est vitale à l’heure des organisations tentaculaires et des structures multisite. Aujourd’hui, les politiques de conservation doivent respecter de lourdes obligations réglementaires et être applicables à tous les types d’archives. D’où la nécessité d’une architecture unifiée et d’un accès unique pour gérer l’archivage, visualiser les contraintes et lancer les procédures adaptées de destruction et de conservation.

Et c’est rendre de nouveaux services aux utilisateurs !
Outre les impératifs règlementaires, l’enjeu est bien sûr l’accessibilité des données, leur intelligibilité, la facilité des interactions pour apporter de nouveaux services aux utilisateurs.

Les résistances au décommissionnement reflètent avant tout les nombreuses questions que se posent les DSI et les entreprises : quel ROI immédiat ? Comment pérenniser la conservation des données ? Quelle stratégie adopter ? Aussi légitimes que soient ces interrogations, elles ne doivent pas ralentir les entreprises sur la voie de la transformation numérique. Outre les volontés stratégiques internes, la bonne solution d’archivage électronique et de record management et le bon accompagnement feront toute la différence…